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Relance des ports : saisissons cette chance



Le Conseil Supérieur de la Marine Marchande, dans sa séance du 15 avril, vient d'émettre un avis favorable sur le projet de loi portant réforme des ports autonomes. Cet avis était nécessaire avant la présentation officielle du texte par le Secrétaire d'État aux Transports, Dominique Bussereau, en vue de son adoption en Conseil des Ministres avant que ne débute la phase parlementaire courant mai. Aujourd'hui, la réforme aborde donc une étape décisive.

Les organisations professionnelles représentatives regroupées au sein du GIP(*) s'inscrivent résolument dans la démarche de refondation initiée par le Plan Gouvernemental. Elles souhaitent y apporter leur concours, chacune dans son domaine de compétence. Ce texte vient en son temps et sans précipitation après une série de consultations de terrain et surtout de longues années de réflexion émaillées de débats et de rapports officiels : une clarification des missions public/privé était indispensable pour l’organisation portuaire française, jusqu’ici atypique en Europe. Il y a juste un an, les partenaires du GIP le signalait déjà lors d’une conférence de presse. Le recentrage et l’élargissement des ports autonomes sur leurs missions régaliennes d'aménagement foncier et de valorisation des espaces constituent une avancée réelle, tandis que l'exploitation et la fourniture de services portuaires marchands (dont la manutention portuaire) doivent être confiées pour l'essentiel aux opérateurs privés.

Il est compréhensible que de telles évolutions puissent susciter des inquiétudes chez les partenaires sociaux, des garanties ont cependant été données au plus haut niveau pour que "personne ne reste au bord de la route" dans une réforme conçue pour développer trafics et emplois. Les travailleurs portuaires seront les premiers bénéficiaires de cette réforme (1 000 tonnes de trafic supplémentaire = 1 emploi direct et 3 emplois induits).

Les mouvements sociaux qui ont été lancés depuis le 31 mars dans les ports pèsent lourd sur l'activité et se répercutent sur l'économie du pays. En définitive, les emplois eux-mêmes sont pénalisés. Pourtant le plan gouvernemental de relance laisse encore, sur ses modalités de mise en oeuvre, une part très significative à la concertation et au dialogue social. Le modèle proposé aujourd'hui en France s'est imposé


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