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TGAP « transport routier »
Le Collectif « anti TGAP » se félicite
de la suppression de cette taxe devant l’Assemblée
A l’occasion de la discussion, qui s’est déroulée vendredi 23 octobre à l’Assemblée nationale sur l’article 5 du projet de loi de finances 2010 relatif à l’instauration d’une taxe carbone, les députés ont voté un amendement déposé par le Gouvernement supprimant le projet de taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) portant sur les prestations de transport routier.
Le Collectif « anti TGAP transport routier» se félicite de cette suppression
Le collectif « anti TGAP transport routier », qui rassemble les organisations professionnelles du transport routier, les représentants des chargeurs et les principales fédérations professionnelles de l’industrie, du commerce et de la distribution, se félicite de cette décision. La TGAP aurait en effet été nuisible tant à l’activité économique du pays qu’aux entreprises de transport routier elles-mêmes, pour des bénéfices environnementaux aléatoires.
Une véritable politique multimodale doit faire du transport routier un acteur à part entière de la chaîne transport et logistique et du développement durable
Le collectif rappelle sa détermination à faire du transport de marchandises, dans sa globalité, un vecteur efficace de la lutte contre le réchauffement climatique. Il considère que la réduction des émissions de C02 du secteur ne peut se contenter du seul développement des modes alternatifs à la route et estime que l’augmentation de la pression fiscale sur le transport routier n’entraînera pas mécaniquement de report modal.
Dans tous les scénarios prospectifs, y compris celui issu du Grenelle de l’Environnement, le transport routier restera le mode dominant ; si la part modale des modes non routiers passe de 14% en 2006 à 25% en 2022, le transport routier conservera 75% d’un trafic total qui aura dans le même temps continué à augmenter, pour atteindre en 2022 le niveau de 2006.
L’optimisation de la performance environnementale du transport routier doit donc dès aujourd’hui être placée au rang des priorités de la politique des transports en vue d’atteindre le facteur 4 en 2050.
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